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“Nothing quite like this has ever been published before.”—The Guardian
“One of the best books of this or any other year.”—The Independent
“Nothing you read about Elena Ferrante’s work prepares you for the ferocity of it."—Amy Rowland, The New York Times
“My Brilliant Friend is a large, captivating, amiably peopled bildungsroman.”—James Wood, The New Yorker
“Everyone should read anything with Ferrante’s name on it.”—The Boston Globe
"The real world can drop away when you’re reading her.”—Entertainment Weekly
“Some of the richest, loveliest prose I’ve read in many years.”—Seth Maxon, Slate.com
“Her prose is crystal, and her storytelling both visceral and compelling.”—The Economist
"[Elena Ferrante] is one of the most talented writers working today.”—William O’Connor, The Daily Beast
“Ferrante’s sentences have an incantatory power."—Pasha Malla, Slate Book Review
"Utterly brilliant."—James Daunt, Waterstones
"A satisfying and devastating culmination to a series that has grabbed readers’ hearts."—Buzzfeed


Rory Gilmore, Michelle Obama and Elena Ferrante!

“It’s a four part series. Trust me, she’ll want them.”

 


 

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Elena Ferrante is one of TIME‘s
100 Most Influential People of the year

See the full list here

The bard of Naples

by Lauren Groff

The story we hear most often about the Italian author Elena Ferrante is the story of her absence: her pseudonym and the deliberate choice to disengage from the world as an author. It’s odd, though, to imagine that a photo or biography could tell us more about Ferrante than her astonishing books, translated fluidly into English by the great Ann Goldstein, which together form a topographical map of an extraordinary mind. Her first three novels, Troubling Love, Days of Abandonment and The Lost Daughter, are knife-sharp, swift and disquieting; her four-novel Neapolitan story is an epic masterpiece, aKünstlerroman of sustained passion and fury. Elena and Lila grow up in macho mid–20th century Naples, fight for education, class and respect, become mothers and wives and lovers, incited by and resisting their own fiery friendship. Ferrante is a subtle subversive; the domestic, in her brilliant books, is a time bomb that ticks too loudly to ignore.

 


 

Read now

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Ferrante Indie Bestseller

 

 


 

About the Author

 

Elena Ferrante was born in Naples. She is the author of The Days of Abandonment, Troubling Love, and The Lost Daughter. Her Neapolitan novels include My Brilliant Friend, The Story of a New Name, Those Who Leave and Those Who Stay, and The Story of The Lost Child,  fourth and final volume in the series.

 


 

#FerranteFever, join the conversation

 

 


 

News & Reviews

 

L’Express

Elena Ferrante, énigme littéraire fascinante

Par , publié le

Elena Ferrante serait originaire de Naples. Ici, la galerie Umberto I à Naples.

Malgré le succès planétaire de sa saga L’Amie prodigieuse, la romancière italienne Elena Ferrante, un pseudo, cultive l’anonymat depuis vingt-cinq ans.

A l’ère d’un narcissisme exacerbé où la quête de célébrité est devenue une valeur dominante, voilà un cas d’espèce, complètement à contre-courant: Elena Ferrante est à la fois un auteur plébiscité dans le monde entier (près de 2,5 millions d’exemplaires vendus, avec des traductions dans 42 pays) et le nom de plume d’un écrivain dont on ne sait rien. Ou presque.

Aucune photo, aucune intervention médiatique, aucune séance de dédicace, aucune participation à quelque festival que ce soit. Elle ne s’est jamais montrée. Elle ou il? Car d’aucuns soupçonnent un homme de se dissimuler derrière ce pseudonyme… Retour sur une énigme littéraire fascinante, qui tient le milieu de l’édition en haleine, suscite les supputations et les rumeurs de toutes sortes.

En 1991, à Rome, le couple Sandro Ferri et Sandra Ozzola, fondateurs des éditions E/O, lisent sur les conseils d’une amie le manuscrit de L’Amour harcelant, signé Elena Ferrante, un premier roman fortement autobiographique, thriller familial aux scènes glaçantes, très cru, qui se passe à Naples. Leur petite maison se décide aussitôt à le publier l’année suivante.

 

Un succès affolant

Mais Elena Ferrante (en hommage à Elsa Morante) prévient: “Je crois que les livres, une fois qu’ils sont écrits, n’ont pas besoin de leurs auteurs”, ajoutant qu’elle sera “la moins coûteuse en matière de promotion”. Le succès du livre l’affole – il sera adapté au cinéma par Mario Martone – et la conforte dans sa volonté de discrétion.

Dix ans s’écoulent avant qu’elle publie un deuxième roman, Les Jours de mon abandon (qui vient de reparaître en Folio), drame conjugal situé à Turin, sur le thème de la femme abandonnée. La romancière reste mutique, invisible. Idem pour le suivant, quatre ans plus tard,Poupée volée, qui se situe cette fois à Florence, magnifique réflexion sur le rapport d’une mère avec ses filles, établies au Canada auprès de leur père.

En 2011 paraît L’Amie prodigieuse, premier volet d’une saga sur l’amitié intense entre deux fillettes dans la Naples des années 1950, issues d’un milieu modeste, entre la brillante et exubérante Lila Cerullo et la plus secrète Elena Greco. C’est elle la narratrice de ce qui va devenir une fresque dense, intime et politique, sociale et historique, sur trois décennies, déclinées en quatre volets dont le deuxième, Le Nouveau Nom, paru en janvier chez Gallimard, s’est déjà écoulé à plus de 200000 exemplaires.

La critique et le public s’emballent, il n’y a pas d’écrivain italien de fiction plus lu aux Etats-Unis. La curiosité s’aiguise: mais qui est donc Elena Ferrante? Dans les rares interviews qu’elle a accordées par écrit, elle reconnaît la teneur autobiographique de son oeuvre, confirme qu’elle est une femme et mère de famille, qu’il lui tient à coeur de dénoncer les injustices et les violences subies par ses congénères, dans une Italie marquée par le sexisme et le patriarcat.

Malgré les indices, le mystère perdure

D’autres indices ont filtré: originaire de Naples et née au début des années 1940, comme sa narratrice, diplômée, elle aurait vécu à l’étranger, en Grèce particulièrement. Mais le mystère perdure, et à mesure que son succès croît, les journalistes avancent d’autres pistes: en Italie, certains assurent que l’auteur n’est autre que Domenico Starnone, écrivain et scénariste, napolitain lui aussi, né en 1943 lui aussi, tiens, tiens… Lauréat du prix Strega, l’équivalent du Goncourt, il est notamment l’auteur de Lacci, qui présenterait d’étranges similitudes, dans le style comme dans l’histoire, avec Les Jours de mon abandon.

A moins qu’il s’agisse de son épouse, Anita Raja, traductrice de l’allemand, personnalité discrète, et surtout secrétaire d’édition chez E/O. Les responsables de la maison ont beau démentir, les hypothèses se multiplient: un long article de Marco Santagata, publié en mars dans le Corriere Della Sera suggère que derrière Elena Ferrante se cache une certaine Marcella Marmo, professeur d’université à Naples, étudiante à la très prestigieuse Ecole normale de Pise dans les années 1960 – comme Elena Greco. Démenti à nouveau, tant de la part de l’intéressée que des éditeurs, seuls à connaître l’identité de la “prodigieuse” inconnue.

Le pacte est solide: même Vincent Raynaud, son éditeur chez Gallimard, également traducteur de l’italien, ne l’a jamais rencontrée. “Mais je n’ai aucun doute qu’il s’agisse d’une femme, confie-t-il. Domenico Starnone est un écrivain talentueux, d’une grande maîtrise. Néanmoins, s’il se cachait sous ce pseudo, il y aurait-là quelque chose de fabriqué et ce n’est pas du tout le cas des livres d’Elena Ferrante: on y sent une voix, une grande sincérité, un ton viscéral. Et son regard sur la condition des femmes, son approche psychologique en témoignent.”

Discrétion ou goût du mystère?

Vincent Raynaud précise: “Lorsque je lui ai écrit afin de lui exprimer mon admiration pour son travail, Elena Ferrante m’a répondu très gentiment, sur un ton courtois, mesuré. Je crois savoir qu’elle a vécu à Turin, à Rome et qu’elle passe de plus en plus de temps à Milan. Elle a choisi le recul et l’invisibilité pour se donner la liberté de la réflexion, afin de laisser ses livres parler pour elle. En Italie, où l’exubérance est de mise, cette femme très réservée a du mal à jouer ce rôle. Il lui est insupportable de répondre à des questions personnelles.”

Une discrétion farouche que la romancière a payée en renonçant au prix Strega, refusant de venir le chercher. Certains membres du jury, constitués de quatre cents personnes, journalistes, écrivains, éditeurs, ont protesté. Tel le romancier Sandro Veronesi, qui lui a reproché de ne pas jouer le jeu.

Pour avoir lu le troisième tome, Celle qui fuit, celle qui reste, à paraître en janvier 2017, ainsi que le quatrième, L’Enfant perdue, prévu à l’automne suivant (déjà publiés en Italie et aux Etats-Unis), Vincent Raynaud annonce un “vrai crescendo, une fin en apocalypse. Le personnage d’Elena devient vraiment écrivain, ce qui renforce la dimension autobiographique de la saga, une histoire politique et intellectuelle de l’Italie pendant ces trois décennies”.

Sa traductrice Elsa Damien, précisément choisie sur les instructions d’Antoine Gallimard souhaitant que L’Amie prodigieuse soit traduite par une femme, indique: “Tout est très filtré avec Elena Ferrante, très protégé. Pour lui poser des questions par écrit, je passe par l’agent de ses éditeurs italiens. C’est une femme, j’en ai la très forte conviction. Dans les deux derniers volets, Elena part de Naples, évoque son expérience de la maternité. Elle est cultivée et vit mal sa condition de femme au foyer. C’est une période de crise.” Il y est aussi question des Brigades rouges, du féminisme des années 1970, alors qu’Elena découvre la liberté de parole.

L’auteur a entrepris la rédaction d’un nouveau roman, aux dires de Vincent Raynaud. “Son oeuvre est encore en construction. Elle souhaite que la littérature soit au centre de la discussion, la vraie littérature, sans concession. Elle ne veut pas exister comme une figure publique et va très loin dans cette démarche.” Autant dire que le mystère Ferrante n’est pas près de se dissiper…

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Boston Globe

 
It’s that time of year again: The summer reading list! Here are nearly 80 possibilities, from epic novels to thoughtful essays, meaty histories to gripping mysteries, enthralling memoirs to inspiring sport sagas.

FICTION

The Neapolitan Novels’: “My Brilliant Friend,’’ “The Story of a New Name,’’ “Those Who Leave and Those Who Stay,’’ “The Story of the Lost Child,” Elena Ferrante. Translated from the Italian by Ann Goldstein (Europa)

You’ve heard everyone talk about them, this addictive epic about two girls in Naples and the pathways they take into life. The size has put you off, maybe the hype. Just start with volume 1, and say good-bye to the world around you.

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McSweeney’s

I AM ELENA FERRANTE.

BY 

I have a confession to make: I am Elena Ferrante.

When, in My Brilliant Friend, Elena Ferrante brutally exposed the class divisions in Neapolitan society, that was me. When she documented a tempestuous female friendship in Those Who Leave and Those Who Stay, that was me as well. When she declined interview requests from the world’s leading literary publications — also me. They were all me because they were all Elena Ferrante and I am Elena Ferrante.

Much of the speculation around my identity has started from the assumptions that I am female, middle-aged, Italian, from Naples, have lived in Pisa, and am a professor in some humanities-related field. Very few literary detectives have figured out that I am a male, 26-year-old American whose experience with Pisa is limited to viewing a picture of a friend holding up the Leaning Tower through a hilariously original manipulation of perspective, and whose work experience is limited to data entry, SAT tutoring, and multiple unpaid internships.

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Times Higher Education

 Books open on table
 Carina Buckley, instructional design manager, Southampton Solent University, is reading Elena Ferrante’s My Brilliant Friend (Europa Editions, 2012). “The friendship between Lila and Elena is compelling, competitive and all-encompassing, the touchstone of Elena’s life, and the reader can’t help but be drawn in. But although we are urged on by the breathless writing style and rich layers of details, delicious and complex, this is a book that leaves the reader as stupefied and dazed as a huge bowl of pasta.”
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A Norwegian Bookshop

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Bjartur

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Svenska Dagbladet

SvD:s bokcirkel: Att älska eller inte älska Ferrante

Jessika Gedin, Eric Schüldt, Kristina Sandberg och SvD:s litteraturredaktör Madelaine Levy diskuterar “Min fantastiska väninna”, första delen i pseudonymen Elena Ferrantes Neapelserie. Inga andra böcker har varit så globalt hyllade de senaste åren. Men vad handlar de egentligen om? Och lever de upp till alla lovorden?

Jessika Gedin är programledare för "Babel" i SVT. Hon har tidigare grundat bokförlagen Tivoli och Koala och medverkat i radioprogram som "Spanarna".

Jessika Gedin är programledare för “Babel” i SVT. Hon har tidigare grundat bokförlagen Tivoli och Koala och medverkat i radioprogram som “Spanarna”. Foto: Malin Hoelstad

Madelaine Levy: Vad handlar ”Min fantastiska väninna” om, för er?

Eric Schüldt: Om man ska bena ut vad som händer i den här boken så är det två tjejer som är kompisar. Den ena läser vidare. Den andra gifter sig tidigt. Det är en massa förväxlingar kring killar och kampen mellan familjer i det här kvarteret, och så slutar det med att den ena gifter sig. Och den sista sidan är en språngbräda till något som kan bli helt fantastiskt i de andra böckerna.

Jessika Gedin: För mig handlar den här boken om flickvänskap. Det är Elena och Lilas maktrelation, och kärlek. Jag känner igen den här maktkampen så otroligt väl. Den här starka, starka kärleken. Och beroendet, och hur man också prövar varandra. Det kan vara så fruktansvärt ondskefullt, det man utsätts för. Och man ser inte sitt eget värde, man ser bara sin kompis värde.

Nu blir det här ganska personligt, men så ska det ju vara i en bokcirkel. Jag har någonstans i mig alltid velat vara en – tjej.

ES: Men är det en flickvänskapsberättelse, eller en vänskapsberättelse? Jag känner igen den nämligen. Jag tror ju att det här är skrivet av en man. Det är min hållning. Som de här tjejerna tänker har jag aldrig hört en tjej prata.

Talande tystnad runt bordet.

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Usa Today

Celebrity book club: Summer reads

Summertime and the reading is, well, mostly easy. Turns out, some of our favorite celebrities have some pretty impressive reading goals. But don’t worry, there is also plenty of fun fiction too. Our intrepid band of bookworms is nothing if not eclectic in their literary habits. So if you are in the need for some suggestions on what to read next, here is a round up of what the CBC has been (and plans on) reading this summer.

Reese Witherspoon

As usual, Reese is all business, forget an actual reading list, she already has the books. And judging from what we see, she has a pretty interesting summer of reading ahead of her.

A quick rundown of the titles, The Clasp by Sloane Crosley, Wildflower by Drew Barrymore, The Story of a New Name by Elena Ferrante, we believe the next one is The Psychopath Test: A Journey Through the Madness Industry by Jon Ronson, The Testament of Mary byColm Tobin, So You’ve been Perfectly Shamed by Jon Ronson and  Why Not Me by Mindy Kaling. A pretty eclectic bunch of titles, from fiction to non-fiction to memoirs.

Earlier in the summer, Reese also read and recommended fellow club member Kimberly Williams Paisley’s Where the Light Gets In.

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The Cut – NYMag

Make Your Dad Read Elena Ferrante!

By  

Over the past year, I’ve discussed Elena Ferrante’s Neapolitan Novels with a lot of women in my life. These conversations often settled on similar topics: the twisted and complex lifelong friendship between the main characters, Lila and Elena, and how it reminds us of friendships in our own lives; the richly drawn female characters and the terrible men that surround them; and the blending of emotional narrative and social commentary that made The New Yorker’s Joan Acocella call them “the most thoroughgoing feminist novels I have ever read” (plus, of course, how much we hate Nino).

But, knowing that women tend to adore the books, I have often wondered: What do men think about them? Specifically, men related to me? Seeking a new perspective, I decided to call up my dad — a 60-something Englishman who likes to read, although mainly about the Nazis and Ancient Rome — to hear what he thought about these novels that cast such a spell on me.

So dad, you recently finished the fourth book. What did you think of them?

I thought it was one of the best novels I’ve read since War and Peace. I thought it was on that scale. The way she integrated various subplots was just extraordinary. Every character was interesting. The astonishing portrait of a marriage, between Stefano and Lila. The astonishing portrait of a narcissist, with — what’s his name? — Nino. A charismatic narcissist who leaves a trail of destruction behind him. And I felt a wonderful sense of place as well. I just gobbled it up. This marvelous combination of a gripping yarn, great stories, great characters, a lot of suspense, and at the same time, the powerful analysis of social, political, and ethical environment in which they lived. The second one, where they spend the summer away, that was just amazing. That was the high spot for me. I found the fourth one a bit too difficult.

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The New Yorker

FAMOUS NOVELS RETITLED LIKE EPISODES OF “FRIENDS”

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“My Brilliant Friend”: “The One Everyone Is Reading on the Subway”

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